FARMAGEDDON le film
Un film réalisé pour dénoncer la conduite de l'Etat américain envers les petites fermes et exploitations agricoles familiales . Cette année 2014 est l'année internationale des petites exploitations agricoles familiales et fermes d'auto-suffisance ,ne l'oublions pas !!!!
Au Nid de Brebis
Le Nid de Brebis
mardi 20 mai 2014
lundi 19 mai 2014
dimanche 18 mai 2014
Le coup de gueule du jour.....
Un petit et même un gros coup de gueule ,en passant.......Je suis allée rendre visite cette semaine à des amis éleveurs ovins dans le 06 (alpes maritimes).....évidemment on a parlé du loup.....ce ne sont pas des gens pros ou antis , ils sont plutôt modérés à ce sujet sensible et ont déjà eu des attaques sur leur troupeau. Cependant ,alors que les brebis commencent déjà à pâturer ,et à monter doucement vers les alpages (pour eux ,juste au dessus de la ferme ) ,il y a des comportements révoltants, voire illégaux de la part de gens , pros loups ou écolos du dimanche , citadins en mal d'émotions fortes etc.....Et là on peut sans difficulté ,comprendre la réaction des bergers et éleveurs ,à propos du loup......En effet , depuis quelques temps ,et surtout en période de pleine Lune , ces imbéciles , ne trouvent rien de mieux ,que de monter en crête le soir , pour appeler les loups grâce à des enregistrements sonores ou en se mettant à " hululer" pour les attirer ,voir si des fois ils répondent etc.....Donc inévitablement , ces séances ne servent qu'à une chose surtout , à attirer le loup ou une meute ,près des lieux où se trouvent les troupeaux ,qui ,je le précise ,chez ces éleveurs sont gardés par 2 personnes en permanence le jour , parqués la mi journée et la nuit dans un parc en dur , et entourés de filets électriques de 1.70m de haut , avec en plus la présence d'un patou , pour actuellement 450 brebis. A leur place ce n'est pas seulement sur le loup que je tirerais à bout portant...........
mardi 6 mai 2014
www.lamontagne.fr - Saint-Flour - SAINT-FLOUR (15100) - Remise au goût du jour, une formation pour devenir berger en six mois est proposée à Saint-Flour
www.lamontagne.fr - Saint-Flour - SAINT-FLOUR (15100) - Remise au goût du jour, une formation pour devenir berger en six mois est proposée à Saint-Flour
ovine importée
Contact. Luc Hugon, au centre de formation professionnelle et de promotion agricole de Saint-Flour. Tel. 04.71.60.35.62.
En France, dans les dix années à venir, 58 % des éleveurs de brebis partiront à la retraite. Afin de susciter les vocations, une nouvelle formule du certificat de spécialisation ovin viande a été mis en place.
Le certificat de spécialisation ovin viande n'est pas nouveau dans le catalogue. Il est même proposé depuis 1999 par le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) de Saint-Flour. Mais cette formation vient d'être rénovée. Sa nouvelle formule, qui sera déclinée pour la prochaine session de décembre 2014 à juin 2015 au CFPPA sanflorain, colle davantage aux évolutions que connaît la filière ovine.
Une formation pratique
Une filière qui met les bouchées doubles pour déclencher les vocations auprès des agriculteurs de demain. Et pour cause : selon les chiffres communiqués par son service presse, 58 % des éleveurs de brebis, détenant 43 % du cheptel français, partiront à la retraite dans les dix années à venir. Pour conserver son potentiel actuel de production, 10.000 éleveurs devront s'installer dans cette décennie.
Le programme, baptisé « reconquête ovine », a notamment conduit à une réflexion globale sur les formations proposées. Différents CFPPA de l'Hexagone, dont celui de Saint-Flour, se sont rassemblés. Ces réunions de travail ont donc débouché sur un certificat rénové, dont l'ambition est de donner aux stagiaires toutes les clefs d'une installation viable.
A l'intérieur d'un cycle de 6 mois, 14 semaines se déroulent en centre. En plus des cours théoriques, des vétérinaires interviennent pour présenter tout le volet sanitaire. Des formations de conduite de troupeau avec un chien sont proposées, ainsi que des visites de différents systèmes ovins. Pendant 12 semaines également, les stagiaires sont immergés dans le fonctionnement d'une exploitation.
Suffisant pour convaincre de nouveaux bergers de s'installer ? Luc Hugon, responsable de la formation ovins viande au CFPPA de Saint-Flour, l'espère. « La filière a un déficit d'image, concède-t-il. On veut vraiment donner une nouvelle vision de ce métier qui s'est modernisé. » Le service communication de la filière veut croire en des lendemains qui chantent. Ou plutôt, qui bêlent. « Grâce au rééquilibrage des aides de Bruxelles, obtenu en 2009, et aux perspectives que laisse entrevoir la nouvelle Pac, les conditions d'installation sont favorables. »
60 % de la viandeovine importée
Pour Luc Hugon, il y a de la place pour tous les types d'exploitations. Celles composées de 450 brebis et plus, destinées notamment à alimenter les GMS (grandes et moyennes surfaces) qui assurent la distribution de près de 70 % des produits ovins commercialisés. Et il y a aussi les plus petits cheptels, dont la production ovine peut être transformée, vendue en circuit court, ou couplée avec autre activité (gîte, visite à la ferme, élevage bovin ou de chien de troupeau…).
Actuellement, la production française ovine ne couvre que 40 % de la demande des consommateurs. Les débouchés existent. À la filière, désormais, de réussir son opération séduction.
Olivier Rezel
dimanche 4 mai 2014
Les huiles essentielles en médecine vétérinaire
LES HUILES ESSENTIELLES
L’aromathérapie et les huiles essentielles
« Tout peut guérir par les arômes, si l’on sait s’en servir, les doser et les appliquer à bon escient » ( Dr Foveau de Courmelles).
POURQUOI LES HUILES ESSENTIELLES ?
Connues depuis des millénaires, les plantes aromatiques étaient utilisées à des fins religieuses ou médicamenteuses. D’abord utilisées entières sous forme de fumigation, puis par macération et décoction, petit à petit au cours des siècles, les hommes ont utilisé leurs vertus curatives ou préventives (dans les rues des grandes villes atteintes de peste, on brulait les plantes aromatiques pour assainir l’atmosphère). Si les momies ont traversé les millénaires, c’est parce que les égyptiens embaumaient tous les tissus des morts avec des préparations de plantes aromatiques.
Mais ce n’est que vers les années 1970 que les méthodes d’analyse scientifiques ont été mises au point afin de connaître parfaitement le profil biochimique des huiles essentielles et d’identifier toutes les molécules les composant (c’est ce qu’on appelle le chémotype).
Certifiée bio ou non, la meilleure huile essentielle est celle qui est chémotypée, 100% pure, 100% naturelle, 100% complète.
Généralement obtenue par distillation de tout ou une partie d’une plante aromatique par entrainement à la vapeur d’eau, l’huile essentielle en est son extrait fluide, volatile et ultra-concentré. Il faut en moyenne une tonne de plantes pour obtenir un litre d’huile!
On les utilise par voies cutanée, orale, rectale, vaginale, auriculaire ou atmosphérique, pure ou diluée dans de l’huile, de l’alcool ou autre corps gras, mais jamais dans de l’eau.
Elles ont des pouvoirs multiples : antibactériens, antiviraux, antifongiques, antiparasitaires, immuno stimulants, anti-inflammatoires, antalgiques, calmants, sédatifs, mucolytiques, expectorants.
Ce pouvoir extraordinaire résulte du fait qu’il existe de nombreux composés biochimiques différents (50 à 200 par huile) et qui confèrent à chaque huile des activités thérapeutiques propres. Chaque huile essentielle aura une activité et un spectre d’action différents selon l’espèce ou la partie de la plante aromatique utilisée et même selon son origine géographique et son mode de culture.
L’association judicieuse de plusieurs huiles va permettre une synergie pour obtenir des remèdes d’une plus grande force d’action. Mais attention, mal utilisées, elles peuvent s’avérer toxiques ou caustiques, c’est pourquoi il faut les utiliser avec beaucoup de précautions.
MISE EN GARDE:
Certains composés naturels contenus dans les huiles essentielles peuvent présenter un risque d’allergie chez certains animaux sensibles. En règle générale, faites toujours un test d’application dans un endroit dépourvu de poil 12 heures avant application.
( D'après le Dr Joëlle Robyns, vétérinaire praticien).
Quelques propriétés des huiles essentielles :
-Ail : antiseptique, bactéricide, vermifuge, révulsif, diurétique.
-Basilic : stimulant général,, tonique.
-Cannelle : stimulant circulatoire, respiratoire, cardiaque, antiseptique.
-Cèdre: antiseptique, fongicide.
-Cyprès : cicatrisant, hémostatique, diurétique, pectoral puissant, fébrifuge, anticancéreux.
-Eucalyptus : Antiseptique pulmonaire, et urinaire, balsamique,; il fluidifie les expectorations et calme la toux.
-Genévrier : tonique, antiseptique, dépuratif, diurétique, antidiabétique, anti-arthrosique.
-Géranium : tonique, astringent, antiseptique, hémostatique, cicatrisant, diurétique, action positive sur le larynx.
-Girofle : antiseptique et bactéricide puissant, anti-infectieux, stomachique puissant.
-Lavande : antispasmodique, calmant de l’excitabilité cérébro-spinale, antiseptique, bactéricide, cholagogue, vermifuge, régulateur cardiaque. Usage externe :cicatrisant, insecticide et parasiticide (tiques).
-Marjolaine : sédatif nerveux, tranquillisant, vagotonique.
-Niaouli : antiseptique pulmonaire puissant et aussi intestinal et urinaire.
-Origan : apéritif, stomachique, antiseptique des voies respiratoires, expectorant, action antivirale, cicatrisant et stimulant tissulaire. Usage externe : parasiticide.
-Pin : antiseptique puissant des voies respiratoires, expectorant, antiseptique des voies urinaires, cholagogue, diurétique. Usage externe : rubéfiant (rhumatismes).
-Romarin : stimulant général, cardiotonique, cholagogue, antiseptique, cicatrisant, stimulant tissulaire, antiseptique pulmonaire, calme la toux.
-Sauge : stimulant général, diurétique, fébrifuge, antiseptique, dépuratif, draineur général, anticancéreux
-Thym : stimulant général, antiseptique intestinal, pulmonaire et rénal, vermifuge et cicatrisant, antalgique. Usage externe : antiseptique et bactéricide, antivenimeux révulsif et parasiticide
-Verveine : antispasmodique, digestif. Usage externe : parasiticide..
On peut les utiliser soit seules, soit sous forme d’associations diverses afin d’assurer une synergie déterminée pour la maladie qu’ on veut traiter.
L’activité et l’efficacité des HE dépend dépend beaucoup de leur pureté et du terroir dont-elles proviennent ( Cannelle de Ceylan, Thym de Montpellier…).
Tout coupage avec des produits de synthèse détruit tout ou une partie de leur activité.
Il faut aussi éviter les HE de synthèse qui ne renferment que quelques composants fabriqués chimiquement... ! De même pour les HE déterpinées ou modifiées.
Mal choisies, les HE pourraient être inefficaces voire toxiques.
Sur un flacon d’HE doit toujours figurer :
Le nom commun, l’espèce botanique ( en latin), la partie de la plante distillée, le marqueur biochimique à savoir son chémotype en CT, le pays d’origine, e n° de lot et date de péremption et enfin son volume.
Il faut choisir
Soit : des huiles essentielles biologiquement et biochimiquement déterminée ( HEBBD)
Soit des huiles essentielles hémotypes ( HECT).
….et si possible BIO !
La Dilution :
La dilution utilisée dépendra de l’HE utilisée, et de la voie d’administration (atmosphérique, orale , cutanée…).
Les huiles essentielles (HE) peuvent être utilisées pures pour certaines mais d’autres doivent être diluées avant application. Pour cela on peut utiliser de l’huile (macadamia, olive, sésame, noix…), de l’alcool, du lait ou un solubilisant (solubol par ex.).
En règle générale, on utilise les dilutions :
-1% en cosmétique
-3% pour la voie nasale et auriculaire.
-5% pour la gestion du stress.
-7% pour la circulation sanguine et lymphatique.
-10% pour une peau sensible ou si les HE sont irritantes ( Cannelle par ex.).
-15% pour une action musculaire.
-20% pour une action systémique.
- 30% pour une action locale.
-50% si on hésite à l’employer pur!
-100% des huiles sans risques :
-Ravintsara, lavande aspic, localement pour les piqûres venimeuses (serpents , insectes ). (1)
-Lavande vraie pour l’anxiété, en massages de la plante des pieds.
( d’après Joëlle Robyns, vétérinaire praticien).
(1)-J’ajouterai à cette liste de « produits sans risques » l'usage du genêt par mes clients chasseurs, en cas de morsure de serpent de leur chien (en frictions locales). Cela ne les dispensaient pas de venir me consulter ensuite pour avoir un traitement par voie générale. Son action m'est apparu bénéfique: moins d’œdème et de meilleures suites !
Quelques indications thérapeutiques fournies par le Dr Joëlle Robyns, vétérinaire praticien :
-Cannelle de Chine et Cannelle de Ceylan :
Indications :
Infection de tout ordre : respiratoire, gynécologique, urinaire, cutané, intestinale... Concernant les infections parasitaires, des essais cliniques sont en cours pour la Leishmaniose canine.
Spécificité :
C'est une HE plutôt délicate car très puissante, il faut absolument la diluer avant de l'appliquer sur la peau.
PS : Petite remarque personnelle: j'avais étudié pour un laboratoire, il y a q.q années, son activité dans les otites du chien. Son action était remarquable mais son utilisation était cependant douloureuse...Vraisemblablement, la solution fournie par le laboratoire devait être trop forte ! l'étude a été abandonnée.... A reprendre !
- Eucalyptus mentholé :
Indications :
Infections respiratoires aiguës ou chroniques : coryza et toux de chenil.
spécificité :
C'est une HE indispensable dans les affections où le mucus encombre les voies respiratoires.Comme elle contient pour moitié des cétones qui sont réputées abortives et neurotoxiques à fortes doses, il faut la diluer et ne pas sur doser même si la pipéritone est réputée "douce".
-Eucalyptus radié:
Indications:
Affections respiratoires bactériennes et virales, encombrements nasal et bronchique, fatigue, perte de tonus.
Spécificité :
HE d'une grande sécurité d'emploi, peut s'appliquer pur sur la peau !
- Lavande Aspic :
Indications :
Brûlures et piqures d'insectes et autres venins ( méduses, scorpions, vipères, chenilles processionnaires...).
Spécificité :
C'est l'HE d'urgence car elle soulage immédiatement tout en neutralisant la toxine. Elle ne présente aucune toxicité, elle s'utilise pure en cas d'urgence.
-Lavande vraie ou officinale :
Indications :
Plaies, ulcères, brulures, eczémas,...partout où il faut cicatriser !
Rhumatismes, crampes, contractures et spasmes musculaires.
Stress, anxiété, agitations, insomnies.
Spécificité :
S'il ne vous en faut qu'une seule, ce sera celle là; c'est l'HE indispensable à tout.Elle peut s'utiliser pure sur la peau mais une concentration de 1% est déjà très bénéfique.
-Lemongrass :
Indications :
Large variété de maladies infectieuses en voie locale (virale, antifongique, bactérienne).Gale, poux, poux, moustiques...Tendinites et arthrites.
Spécificité :
Efficace dans de nombreux domaines, elle a l'avantage d'être d'un prix attractif !
Sa fragrance est aussi un atout important.
-Menthe des champs :
Indications:
Pour refroidir une zone douloureuse ( tendinites, arthrites...).
Pour calmer une peau enflammée ( DAPP, atopie...).
Dyspepsie et vomissements.
Spécificité :
Effet glacé par contact sur la peau, effet anesthésiant; considérée comme stupéfiant à forte dose.
-Myrrhe :
Indications :
Plaies atones, ulcères cutanés,escarres, abcès, furoncles.
Diarrhées, dysenteries, coliques.
-Spécificité :
C'est une HE très ancienne aux connotations religieuses ( Les rois-mages). Elle entre dans la composition du Kephi.
-Niaouli :
Indications :
Infections respiratoires avec encombrement.
Herpès cutané et déficience immunitaire. Mycose. Prévention de lésions cutanées par rayonnement.
Spécificité :
Aucune toxicité, c'est une HE bonne à tout.
-Palmarosa :
Indications :
Toutes formes d'infections fongiques et toutes localisations; Plaies et dermatoses. Large panel d'infections ORL. Facilite l'accouchement.
Spécificité :
Grande efficacité pour grande tolérance.
-Patchouli :
Indications :
Problèmes circulatoires, hémorroïdes ( PS: elles n'existent pas chez les carnivores )
Problèmes cutanées: acné, eczéma séborrhéique,dermatoses inflammatoires et allergiques, parasitoses, mycoses, impétigo, escarres, cicatrices, peaux grasses et chargées.
Spécificité :
Contre indiquée dans les cancers oestrogéno-dépendants.
-Pin sylvestre :
Indications :
Rhumatismes, arthrites, sciatique.
Affections respiratoires avec encombrement. Baisse de forme, épuisement.
Spécificité :
Cette HE est bien connue de nos grands-mères pour son effet balsamique !
-Ravintsara :
Indications :
Coryzas, toux de chenil,pasteurellose du lapin, maladie respiratoire chronique du rat, soutien du chat FIV, Felv et toute autre affection virale.
Spécificité :
HE sans toxicité et remarquablement tolérée.Elle s'utilise aussi bien par voie interne que par la voie externe, même à l'état pur.
HE antivirale exceptionnelle.
Tea tree ou arbre à thé :
Indications :
Toutes les infections et toutes localisations.
Prévention des lésions par rayonnement.
Spécificité :
Un rapport qualité / prix imbattable pour une HE exceptionnelle.
Aucune toxicité.
Thym à feuilles de sarriette :
Indications :
Toutes infections, toutes localisations, aiguës ou chroniques.
Baisse de forme.
Spécificité :
A diluer pour peaux sensibles.
PS : Ces HE sont commercialisées notamment par le laboratoire vétérinaire Vet Essentiel sous forme de complexes. Ils sont prêts à l'emploi et adaptés à des indications thérapeutiques précises. Ils ne sont délivrés que sur prescription du vétérinaire traitant.
Pour une utilisation rationnelle des huiles essentielles , il est préférable de demander conseil à Votre vétérinaire notamment chez le chat où beaucoup d’huiles essentielles sont à éviter car très dangereuses.
En effet, cette espèce ne métabolise pas les phénols qui sont hépatotoxiques et les cétones, neurotoxiques, présents dans beaucoup d'huiles essentielles....Prudence !
Sources principales de l'article :
Dr Joëlle Robyns, vétérinaire praticien à Nice.
Laboratoire vétérinaire d'HE : Vet Essentiel, 35 avenue de Pessicart O6100 Nice site : (contact@vetessentiel.com) : liste de complexes commercialisés.
Biothérapies Dr H. Quiquandon, vétérinaire.
Correspondances avec le Dr J.Robyns, vétérinaire :
1)-"Les chats sont très sensibles aux odeurs et il est parfois difficile de leur appliquer un produit 2 jours de suite. De plus, ils possèdent un organe particulier (l'organe de Jacobson)qui leur permet de détecter des molécules volatiles comme les phéromones. Le chat peut donc réagir de manière extrêmement forte au vu de la puissance olfactive des HE ( hyper salivation, fuite, régurgitation...).
Il faut donc toujours débuter avec une faible dose pour les habituer à l'odeur et ne pas saturer l'organe voméro-nasal.
Il ne faut leur faire avaler des HE qu'à très faible dose, car leur foie ne métabolise pas les terpènes ( pas de glucoronyl-transférase)".
2)-"Concernant la toxicité des huiles essentielles chez le chat, tout dépend du type d'huile essentielle, de la dose, de sa voie d'administration et aussi de la durée du traitement.
Son système hépatique ne possède pas l'enzyme necessaire à la "gluconoconjugaison" ce qui fait qu'il métabolise beaucoup plus lentement les HE
Ainsi, il est déconseillé de lui administrer des HE en grande quantité par voie orale.
Toutefois, j'ai eu d'excellents résultats sur un chat FIV avec notre "STIMUNVET" en lui administrant par voie orale 5 jours sur 7 pendant 3 semaines
De même notre "INHALVET" que nous utillisons depuis 2 ans en spot on sur des chats fatigués ou ayant un coryza n'a jamais montré d'effet toxique hormis de rare réaction locale (plutôt d'origine allergique)
Bien sur, les huiles essentielles étant très puissantes, dans le doute il vaut mieux appliquer le principe de précaution. C'est pourquoi nous avons élaboré une gamme de produits à base d'HE pour les vétérinaires qui n'ont pas ou peu de connaissance en huiles essentielles".
Smic 2014
Brut : 9.53€ /heure 1445.38€ /mois
Net : 7.47€ / heure 1133.82€ / mois
Net : 7.47€ / heure 1133.82€ / mois
Smic horaire
Le Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) est le salaire minimum horaire en dessous duquel (en théorie) aucun salarié ne peut être payé en France.
Son taux horaire ou son tarif horaire, réévalué au minimum tous les ans (au 1er Janvier généralement) définit la valeur du SMIC et sert souvent de base au calcul du salaire mensuel.
Le SMIC horaire brut a été fixé à 9.53 euros par heure à compter du 1er Janvier 2014
Détails des taux horaire du SMIC applicables à partir du 1er Janvier 2014 :
| Smic horaire brut | 9,53 € |
|---|---|
| Smic horaire net (indicatif) | 7,47 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 445,38 € |
| Smic mensuel net (indicatif) | 1 133,82 € |
Anciens montant du Smic horaire
Smic au 1er Janvier 2013
| Smic horaire brut | 9,43 € |
|---|---|
| Smic horaire net (indicatif) | 7,39 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 430,22 € |
| Smic mensuel net (indicatif) | 1 121,93 € |
Smic au 1er Juillet 2012
| Smic horaire brut | 9,40 € |
|---|---|
| Smic horaire net (indicatif) | 7,37 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 425,67 € |
| Smic mensuel net (indicatif) | 1 118,36 € |
Smic au 1er Janvier 2012
| Smic horaire brut | 9,22 € |
|---|---|
| Smic horaire net (indicatif) | 7,23 € |
| Minimum garanti | 3,44 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 398,37 € |
| Smic mensuel net (indicatif) | 1 096,94 € |
Smic au 1er Decembre 2011
| Smic horaire brut | 9,19 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 7,21 € |
| Minimum garanti | 3,438 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 393,82 € |
| Smic mensuel net | 1 093,37 € |
Smic au 1er Janvier 2011
| Smic horaire brut | 9,00 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 7,06 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 365,00 € |
| Smic mensuel net | 1 070,76 € |
Smic au 1er Janvier 2010
| Smic horaire brut | 8,86 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 6,96 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 343,77 € |
| Smic mensuel net | 1 056,24 € |
Smic au 1er Juillet 2009
| Smic horaire brut | 8,82 € |
|---|---|
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 337,73 € |
| Smic mensuel net | 1 047,44 € |
Smic au 1er Juillet 2008
| Smic horaire brut | 8,71 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 6,84 € |
| Minimum garanti | 3,31 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 321,02 € |
| Smic mensuel net | 1 037,53 € |
Smic au 1er mai 2008
| Smic horaire brut | 8,63 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 6,78 € |
| Minimum garanti | 3,28 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 308,88 € |
| Smic mensuel net | 1 027,99 € |
Smic au 1er juillet 2007
| Smic horaire brut | 8,44 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 6,63 € |
| Minimum garanti | 3,21 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 280,07 € |
| Smic mensuel net | 1 005,37 € |
Smic au 1er juillet 2006
| Smic horaire brut | 8,27 € |
|---|---|
| Smic horaire net | 6,50 € |
| Minimum garanti | 3,17 € |
| Smic mensuel brut (base 35 heures) | 1 254,28 € |
| Smic mensuel net | 984,61 € |
Saison d'alpage 2014 : c'est pour bientôt !!!
Le 01/01/2014 - RHONE ALPES
Hausse du SMIC au 1er janvier 2014
Au 1er janvier 2014, le SMIC est fixé à 9,53 euros brut de l'heure soit 1 445,38 euros brut mensuel. Il était de 9,43 euros brut de l'heure depuis le 1er janvier 2013.
Renseignements sur l'emploi saisonnier sur ce site :
http://www.questionsaison.fr/
Le droit du travail saisonnier
En matière de droit du travail la saisonnalité est régie par les règles générales du droit du travail et quelques particularités.
Le droit du travail, lui, s'appuie essentiellement sur la loi formalisée dans le Code du travail mais aussi par la jurisprudence, et le contrat de travail qui régit les rapports individuels entre le saisonnier et son employeur.
Sans oublier les accords collectifs (conventions collectives, accords de branche, accords d'entreprise…) qui adaptent les règles générales du Code du travail aux spécificités de chaque secteur d’activité.
Le droit du travail, lui, s'appuie essentiellement sur la loi formalisée dans le Code du travail mais aussi par la jurisprudence, et le contrat de travail qui régit les rapports individuels entre le saisonnier et son employeur.
Sans oublier les accords collectifs (conventions collectives, accords de branche, accords d'entreprise…) qui adaptent les règles générales du Code du travail aux spécificités de chaque secteur d’activité.
Le droit du travail saisonnier
Le thème "droit du travail" est décliné en 6 parties :
- La page réglementation recense toutes les règles applicables au contrat de travail saisonnier et les particularités inhérentes aux secteurs d'activités et aux conventions collectives.
- La page contrat saisonnier présente les différents contrats de travail saisonnier, les aléas et la fin du contrat de travail.
- La page temps de travail rappelle les notions essentielles que sont la durée légale et maximale de travail, et les heures supplémentaires notamment.
- La page conditions de travail informe sur l'importance de l'environnement et des moyens mis à disposition des salariés pour réaliser leurs tâches.
- La page rémunération permet de déchiffrer une fiche de paie et de connaître les éventuels avantages liés au contrat de travail.
- La page initiatives locales et innovantes recense les dispositions particulières du droit du travail.
Qu'est-ce qu'un emploi saisonnier ?
Les emplois saisonniers, en participant au développement et à l'aménagement du territoire, génèrent une réelle activité économique.
Toutefois, il n'existe pas légalement de statut du "saisonnier". Ce qualificatif est attribué à la personne qui effectue un emploi salarié ou indépendant, pendant une durée qui correspond à une saison (hiver, été, printemps, automne) et qui génère un accroissement d'activité ; celle-ci est en majeure partie liée au Tourisme et à l'Agriculture. Exemples : accueil touristique en montagne, sur le littoral, vendanges, récoltes, cueillettes des fruits, conditionnement... Ces emplois suivent bien évidemment le rythme des saisons, et sont appelés à se renouveler chaque année.
Les seules définitions légales sont les suivantes :
- le code du travail stipule (article L.1242-2) qu'un contrat de travail à durée déterminée (CDD) peut être conclu pour un emploi à caractère saisonnier ;
- le code de la sécurité sociale précise (article R.171-3-1) qu'une activité saisonnière est une activité limitée dans le temps correspondant à des tâches normalement appelées à se répéter chaque année aux mêmes périodes en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs.
Le contrat saisonnier est donc un CDD, qui se différencie par le non versement à son terme, d'une prime de précarité. Des dispositions spécifiques existent pour le calcul des heures supplémentaires, repos compensateur, repos hebdomadaires et durée quotidienne effectuée du temps de travail. Il peut parfois comporter une clause de reconduction pour la saison suivante, permettant une priorité au saisonnier déjà employé.
Pour en savoir plus, consultez les rubriques droit du travail et l'avant-saison.
Quels sont les droits des saisonniers en matière d'indemnisation du chômage ?
Mobilité professionnelle et travail saisonnier
Au fil des saisons, le saisonnier est amené à changer de secteur professionnel, d’entreprise, d’établissement, et/ou de poste de travail. La mobilité professionnelle du saisonnier est inévitable. Ce peut être un choix du salarié qui souhaite travailler sur un autre territoire, ou obtenir un nouveau poste. Elle peut offrir des possibilités d’évolution professionnelle. Elle peut également s’imposer au saisonnier afin de se prémunir contre la perte d’emploi et de revenus.
Dans la mesure où certains métiers sont par nature saisonniers ou en lien avec la saison, la bi-qualification présente l’avantage pour le saisonnier de favoriser une activité sur l’année par le cumul de statuts professionnels ou l’alternance de contrats de travail. La bi-qualification encourage la mobilité professionnelle du saisonnier. En outre, elle permet à l’employeur de favoriser la fidélisation de son personnel puisqu’il stabilisera l’emploi avec le concours d’autres employeurs.
A ce titre, le Groupement d’Employeurs (GE) offre la possibilité a des employeurs de se réunir afin d’embaucher du personnel. Dans le cadre d’activité saisonnière, cette structure est un moyen pour le salarié bi-qualifié, embauché par le GE, d’organiser sa pluriactivité ; et pour l’employeur-tiers de favoriser la fidélisation de son personnel saisonnier. Certains GE, ont pour objectif pour l’insertion et la qualification des salariés (ce sont des GEIQ). Ils participent au développement de la bi-qualification de leurs salariés, notamment saisonniers, et donc à leur mobilité professionnelle pour la construction de véritables parcours professionnels.
Dans la mesure où certains métiers sont par nature saisonniers ou en lien avec la saison, la bi-qualification présente l’avantage pour le saisonnier de favoriser une activité sur l’année par le cumul de statuts professionnels ou l’alternance de contrats de travail. La bi-qualification encourage la mobilité professionnelle du saisonnier. En outre, elle permet à l’employeur de favoriser la fidélisation de son personnel puisqu’il stabilisera l’emploi avec le concours d’autres employeurs.
A ce titre, le Groupement d’Employeurs (GE) offre la possibilité a des employeurs de se réunir afin d’embaucher du personnel. Dans le cadre d’activité saisonnière, cette structure est un moyen pour le salarié bi-qualifié, embauché par le GE, d’organiser sa pluriactivité ; et pour l’employeur-tiers de favoriser la fidélisation de son personnel saisonnier. Certains GE, ont pour objectif pour l’insertion et la qualification des salariés (ce sont des GEIQ). Ils participent au développement de la bi-qualification de leurs salariés, notamment saisonniers, et donc à leur mobilité professionnelle pour la construction de véritables parcours professionnels.
La protection sociale des saisonniers
On parle de protection sociale pour désigner tous les mécanismes de prévoyance collective qui permettent à une personne de faire face aux conséquences financières de "risques sociaux" :
- la maladie (caisse de sécurité sociale),
- les charges de famille (caisse d'allocations familiales),
- le chômage (Pôle Emploi),
- la vieillesse (caisse de retraite)...
- la dépendance.
- la maladie (caisse de sécurité sociale),
- les charges de famille (caisse d'allocations familiales),
- le chômage (Pôle Emploi),
- la vieillesse (caisse de retraite)...
- la dépendance.
Qui contacter en fonction de ma situation ?
- Je suis malade / j'ai eu un accident du travail / je suis enceinte
L'Assurance Maladie permet à chacun de se faire soigner selon ses besoins, quels que soient son âge et son niveau des ressources, mais aussi de pallier à la perte de revenu liée à ces évènements.
=> Je contacte la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de mon domicile : voir l 'annuaire
Pour plus d'information, consulter les articles : l'assurance maladie des saisonniers, je suis enceinte sur la page Sécurité sociale.
- Je suis locataire / j’ai un enfant
Les Allocations Familiales accompagnent les familles dans leur vie quotidienne en leur versant les allocations familiales et les allocations personnalisés de logement (APL) en fonction des ressources et de la situation familiale.
=> Je contacte la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de mon domicile: voir l'annuaire
Pour plus d'information consulter les articles je suis parent, et les aides au paiement du loyer sur les pages Sécurité sociale et se loger pour la saison.
- Je suis au chômage
Pôle emploi assure l’accueil et l’inscription des demandeurs d’emploi ainsi que le versement des allocations des demandeurs d’emploi indemnisés. Les agents de Pôle emploi sont chargés d’accompagner chaque demandeur d’emploi dans sa recherche d’emploi jusqu’à son placement et d’aider les entreprises dans leurs recrutements…
=> Je contacte le Pôle emploi de mon domicile : voir l'annuaire du site Internet de Pôle emploi
Pour plus d'information sur le sujet consulter la page Allocation chômage
Les documents indispensables en saison
Lorsqu'on part effectuer une saison à distance de son domicile habituel, il faut bien penser à se munir de différents documents, qui permettent de faire valoir ses droits ou de régulariser sa situation en cas de besoin :
- Une pièce d'identité : carte d'identité, livret de famille ou passeport, et pour les étrangers : extrait d'acte de naissance, carte de résident, titre de séjour ou récépissé de séjour, et autorisation provisoire de travail
- Son carnet de santé et de vaccinations
- Sa carte vitale (éventuellement accompagnée de l'attestation d'affiliation et d'ouverture des droits à la sécurité sociale)
- Une attestation d'adhésion à sa mutuelle de santé
- Les justificatifs, références et/ou coordonnées des compagnies d'assurance, de la Caisse d'Allocations Familiales, du Pôle Emploi (Assédic)...
- Un avis d'imposition ou de non imposition, ses derniers bulletins de salaire et relevés d'indemnités...
- Un relevé d'identité bancaire, postal ou d'épargne
Le logement des saisonniers
Pour les saisonniers du tourisme, la pénurie de logements à bon marché est un problème récurrent, qui peut faire obstacle à l'obtention d'un emploi ou entraîner des conditions de vie difficiles dans des logements mal adaptés.
Pour les employeurs, la possibilité de loger ses salariés est souvent un atout pour le recrutement d'un personnel qualifié et motivé.
Pour les employeurs, la possibilité de loger ses salariés est souvent un atout pour le recrutement d'un personnel qualifié et motivé.
Quelques réponses à vos questions sur le logement
Vous cherchez un logement et vous ne savez pas comment procéder ?Voici quelques pistes pour organiser sa recherche, mais également des renseignements spécifiques aux :
- aides disponibles pour accéder au logement ou pour le paiement du loyer,
- hébergements d'urgence,
- modalités de logement en camping-car.
Vous logez vos saisonniers ou vous souhaitez les loger ? Retrouvez les informations essentielles pour loger ses salariés.
D'autres informations en matière de logement pour la saison à consulter :
L'information sur le logement
Les ADIL (Agences Départementales pour l'Information sur le Logement) offrent une information gratuite, neutre et complète sur tous les aspects juridiques, financiers et fiscaux touchant au logement et à l'urbanisme. Consultez la liste des ADIL de Rhône-Alpes.
En matière d'informations juridiques ou financières sur le logement, le site Web de l'ANIL (Association Nationale pour l'Information sur le Logement) est une référence. Les saisonniers trouveront notamment de l'information sur la :
- location vide,
- location meublée,
- colocation,
- location selon leur situation familiale,
ainsi que des informations et conseils pour les locataires en difficulté et les diagnostics obligatoires.
Les employeurs quant à eux seront renseignés sur des thèmes comme :
Les employeurs quant à eux seront renseignés sur des thèmes comme :
- la copropriété,
- la gestion d'un bail,
- les difficultés de remboursement et les impayés,
- les assurances.
Les différentes modalités de logement
Le mode d’hébergement du saisonnier est une véritable problématique en raison de la difficulté et du coût pour se loger en station touristique durant la saison.
Le logement mis à disposition par l’employeur saisonnier :
L’employeur peut mettre un logement (dont il est propriétaire, ou qu’il loue) à disposition du saisonnier embauché pour l’exécution de son contrat de travail. Lorsque c’est le cas, cette possibilité est spécifiée dans l’offre d’emploi, la rendant alors plus attractive à l’égard du saisonnier pour qui la question du logement est essentielle à l’organisation de sa saison.
Le logement est alors un élément du contrat de travail qui fait l’objet d’une clause spécifique. L'employeur doit respecter les régles légales de la mise à disposition d'un logement décent. En outre, afin d’éviter toute mésentente au cours de la saison, les modalités de la mise à disposition du logement devront être clairement exposées en annexe. La durée de la mise à disposition correspond à la durée du contrat de travail. Lorsque le contrat de travail prend fin, le logement doit être restitué. En cas de suspension du contrat de travail le saisonnier continue d’occuper le logement. Dans l’hypothèse d’un arrêt maladie par exemple, l’employeur ne peut exiger du saisonnier ni la restitution du logement, ni le paiement d’un loyer et des charges afférentes si le contrat de travail ne le prévoit pas expressément.
Accessoire au contrat de travail, le logement fourni à titre gratuit constitue ainsi un avantage en nature. A ce titre, il est soumis à cotisations sociales. Pour ce faire, il doit être évalué, soit selon la Valeur Locative Cadastrale qui permet de calculer le montant de la Taxe d’Habitation, soit forfaitairement. L’évaluation forfaitaire est la plus souvent appliquée en pratique.
Pour plus d’informations sur l’évaluation de l’avantage en nature, consultez le site de l’URSSAF.
Accessoire au contrat de travail, le logement fourni à titre gratuit constitue ainsi un avantage en nature. A ce titre, il est soumis à cotisations sociales. Pour ce faire, il doit être évalué, soit selon la Valeur Locative Cadastrale qui permet de calculer le montant de la Taxe d’Habitation, soit forfaitairement. L’évaluation forfaitaire est la plus souvent appliquée en pratique.
Pour plus d’informations sur l’évaluation de l’avantage en nature, consultez le site de l’URSSAF.
Le logement réservé par l’employeur saisonnier:
L’employeur, dont l’effectif de l’entreprise est d’au moins 20 salariés, a la possibilité de réserver un logement en faveur de son personnel saisonnier.
Dans le cadre de la Participation des Employeurs à l'Effort de Construction (PEEC) de logement, seules les entreprises (non agricoles) d’au moins 20 salariés doivent verser une contribution financière, égale à 0,45% de leur masse salariale, pour la participation à une politique de construction de logements dédiés aux saisonniers non agricoles, aux organismes « Action Logement » (anciennement « 1% logement »).
Une contribution obligatoire permet de pallier au déficit attaché aux périodes d’inoccupation du logement réservé. En contrepartie de cette participation, l’employeur peut exercer un droit de réservation sur un logement au bénéfice d’un salarié qu’il embauche pour la saison. Le logement qui a été réservé par l’employeur fait l’objet d’un contrat de bail entre le saisonnier et le propriétaire, il n’est pas accessoire au contrat de travail.
Dans le cadre de la Participation des Employeurs à l'Effort de Construction (PEEC) de logement, seules les entreprises (non agricoles) d’au moins 20 salariés doivent verser une contribution financière, égale à 0,45% de leur masse salariale, pour la participation à une politique de construction de logements dédiés aux saisonniers non agricoles, aux organismes « Action Logement » (anciennement « 1% logement »).
Une contribution obligatoire permet de pallier au déficit attaché aux périodes d’inoccupation du logement réservé. En contrepartie de cette participation, l’employeur peut exercer un droit de réservation sur un logement au bénéfice d’un salarié qu’il embauche pour la saison. Le logement qui a été réservé par l’employeur fait l’objet d’un contrat de bail entre le saisonnier et le propriétaire, il n’est pas accessoire au contrat de travail.
Le logement du saisonnier par ses propres moyens :
Lorsque le saisonnier pourvoi un emploi pour lequel il n’est pas proposé d’hébergement, alors il recherche un logement par ses propres moyens. La difficulté principale tient au coût du logement dans les zones touristiques en saison. Le saisonnier peut opter pour la location, la colocation, le camping, le camping-car, le camion,… Pour certains les modalités de logement sont un choix, pour d’autres, elles peuvent être subies. Les saisonniers peuvent bénéficier d'aides financières pour leur hébergement (APL, aides loca-pass,...). Des hébergements d'urgence existent en cas de nécéssité.
Pour réussir votre saison, pensez aussi à vous renseigner sur :
- le droit du travail,
- la formation,
- le logement,
- la santé,
- la protection sociale,
- et les transports.
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