Au Nid de Brebis

Le Nid de Brebis


jeudi 13 novembre 2014

Le film qui explique les attaques du loup au grand public - Wikiagri.fr

Le film qui explique les attaques du loup au grand public - Wikiagri.fr



Le film qui explique les attaques du loup au grand public

Thumb_parc_de_nuit_des_brebis
10NOV2014
Les dégâts causés par les attaques du loup sur l'élevage sont peu compris du grand public. Un film vient mettre en lumière, dans le calme et la sérénité, les problèmes majeurs rencontrés par les bergers et autres éleveurs. A voir absolument, et à partager avec vos voisins et amis, non issus du milieu agricole.
L'élevage extensif, permettant aux éleveurs de laisser leurs animaux au pré, est désormais mis en danger par la présence grandissante du loup. Mais le dire ne suffit pas, l'opinion publique ne le comprend pas. D'où l'intérêt de ce film, qui montre des témoignages d'urbains et de leurs vues par rapport à la problématique, mais aussi d'autres d'éleveurs sur ce qu'ils subissent et leur façon d'appréhender le problème.
Le film dure une heure, il est très bien fait, il a été présenté lors de la récente assemblée générale de l’AEDMV (association pour l'équilibre et le développement du massif vosgien), ce 8 novembre à La Bresse (Vosges). Il montre un micro-trottoir à Paris, l'interview d’un historien, différents moyens de protection, des témoignages de l’impuissance des bergers face aux attaques du loup, des interviews de techniciens...
Regardez, et si vous êtes convaincus, partagez.

Le film qui explique les attaques du loup au grand public

Thumb_parc_de_nuit_des_brebis
10NOV2014
Les dégâts causés par les attaques du loup sur l'élevage sont peu compris du grand public. Un film vient mettre en lumière, dans le calme et la sérénité, les problèmes majeurs rencontrés par les bergers et autres éleveurs. A voir absolument, et à partager avec vos voisins et amis, non issus du milieu agricole.
L'élevage extensif, permettant aux éleveurs de laisser leurs animaux au pré, est désormais mis en danger par la présence grandissante du loup. Mais le dire ne suffit pas, l'opinion publique ne le comprend pas. D'où l'intérêt de ce film, qui montre des témoignages d'urbains et de leurs vues par rapport à la problématique, mais aussi d'autres d'éleveurs sur ce qu'ils subissent et leur façon d'appréhender le problème.
Le film dure une heure, il est très bien fait, il a été présenté lors de la récente assemblée générale de l’AEDMV (association pour l'équilibre et le développement du massif vosgien), ce 8 novembre à La Bresse (Vosges). Il montre un micro-trottoir à Paris, l'interview d’un historien, différents moyens de protection, des témoignages de l’impuissance des bergers face aux attaques du loup, des interviews de techniciens...
Regardez, et si vous êtes convaincus, partagez.
Note : merci à celui qui nous a communiqué cette info via notre page Facebook.
Le film :
Notre image d'illustration est issue du film, et montre un parc de nuit qu'ont dû faire des éleveurs pour protéger leurs brebis. 

mercredi 12 novembre 2014

Les ovins au Sommet - France 3 Auvergne 2013

Les ovins au Sommet - France 3 Auvergne  2013

Les ovins au Sommet

Le Sommet de l'Elevage, c'est d'abord le sommet du bovin dans tous ses états mais on peut aussi trouver d'autres espèces terriennes comme les chevaux ou les moutons. Dans ce diaporama, découvrez quelques belles têtes d'ovins !
  • Par Stéphane Moccozet
  • Publié le 03/10/2013 | 10:02, mis à jour le 03/10/2013 | 10:02
Le mouton noir du Velay est une des attractions de ce 22ème Sommet de l'Elevage. On peut croiser son regard dans le Hall 5 de la Grande Halle d'Auvergne à Cournon.
Le mouton noir du Velay est une des attractions de ce 22ème Sommet de l'Elevage. On peut croiser son regard dans le Hall 5 de la Grande Halle d'Auvergne à Cournon.
Si huit visiteurs sur dix en 2012 ont admis, selon une étude, que leur principal centre d'intérêts au Sommet de l'Elevage avait l'apparence d'un bovin (viande ou de race laitière), les ovins ont aussi leur public car 14% des visiteurs se sont déplacés à Cournon d'Auvergne avec la ferme intention de croiser le regard des moutons.

Cette année, les moutons noirs du Velay, les races "Ile de France", Charollais, Bizet, Texel attendent les visiteurs du salon dans le Hall 5.



mardi 4 novembre 2014

ASSOCIATION des bergers itinérants de Provence                    'La nature en héritage' - Qui sommes nous?

ASSOCIATION des bergers itinérants de Provence                    'La nature en héritage' - Qui sommes nous?

Nos buts

Nous avons pour but la réintégration du Pastoralisme itinérant en territoire de Provence, d'intégrer le concept de la valorisation territoriale par un procédé écologique et économique parfait, maintenir et encourager la biodiversité par ce même procédé, diminuer les risques de feux de forêt par le passage du troupeau. Organisations de manifestations culturelles ainsi qu'éducatives en milieu ouvert autour du troupeau et des chiens de conduite. Pour les personnes en détresse, situation familiale difficile, ou personnes sortant d'une grosse dépendance, notre association s'engage à faire de la thérapie animale.Le contact animal aide fortement les individus a trouver leur place dans la société grâce  à un procédé simple, le contact du troupeau, la nature et l'exercice qui permet de s'évader..La dépression par exemple est soignée grâce à ce concept. Tout naturellement, sans médecine, occuper sa pensée aide à se libérer d'un problème moral...
 Notre exercice économique lié à ceci sera lié  à la commercialisation d'un produit de qualité, local, et valorisé par son origine.


Notre ambition?
Pouvoir partir avec notre troupeau en alpage de Juin 2015 à Octobre 2015, de préférence dans le Vercors, Pourquoi le Vercors? Car je le connais très bien et les collectivités territoriales seront peut-être d'accord pour nous donner une place en estive. Sinon, nous essayerons d'intégrer un groupement pastoral;
Nous voulons faire un élevage extensif, sans que les bêtes souffrent, mais que celles ci aient l'illusion de la liberté. Nous recherchons le bonheur des animaux avant tout car notre passion pour l'élevage est plus forte que tout..

lundi 3 novembre 2014

Le loup n'est pas toujours le coupable.....

www.lejdc.fr - Val de Loire - COLMERY (58350) - Des brebis de l’élevage de la Ferme de Savigny tuées par des chiens errants

Val de Loire

NIÈVRE > VAL DE LOIRE > COLMÉRY 03/11/14 - 06H03

Des brebis de l’élevage de la Ferme de Savigny tuées par des chiens errants

Lu 1020 fois
Guillaume Verdun (en médaillon), le gérant de l’élevage ovin de La Ferme de Savigny, à Colméry, et son père ont perdu près d’une vingtaine de brebis dans l’attaque de leur cheptel par deux chiens errants.  - BRUGGER  Lionel
Guillaume Verdun (en médaillon), le gérant de l’élevage ovin de La Ferme de Savigny, à Colméry, et son père ont perdu près d’une vingtaine de brebis dans l’attaque de leur cheptel par deux chiens errants. - BRUGGER Lionel
Deux chiens errants ont provoqué un carnage dans un élevage ovin de Colméry où huit brebis ont été tuées et dix autres euthanasiées après blessures.
« C’est une catastrophe et un préjudice qui peut se chiffrer à plus de 20.000 €. »
Guillaume Verdun, 33 ans, gérant de l’EARL (*) de Clavisy, un élevage ovin de La Ferme de Savigny, à Colméry, et son père, Jean-Louis, 67 ans, actionnaire, ont perdu près d’une vingtaine de leurs 288 brebis, dans la nuit de samedi à hier, après l’attaque de deux chiens errants. Au petit matin, ils ont découvert huit cadavres d’animaux, tués sous les coups de crocs des prédateurs. Dix autres ovins, grièvement atteints à la tête, au dos ou aux pattes, ont dû être euthanasiés par un vétérinaire appelé en urgence.
Le reste du cheptel, prêt à mettre bas, encourt de gros risques d’avortements provoqués par cette nuit de peur et de traque dans les prés. Des échographies seront pratiquées d’ici trois semaines pour contrôler la gestation.
Un chien capturé
« Quand je suis sorti, vers 7?h?30, j’ai vu deux chiens dans les prés. Les brebis étaient complètement affolées et éparpillées. Certaines étaient ensanglantées. Et d’autres, mortes », confie Jean-François, le locataire de la maison proche de la ferme et gardien bénévole de l’exploitation. Cet homme, dévoué à la protection du site, n’a pas ménagé sa peine pour capturer et enfermer l’un des deux assaillants pendant que l’autre disparaissait dans la nature.
Quelques heures plus tôt, de retour d’une soirée, il avait constaté qu’une partie du cheptel était déjà apeurée. Que des brebis se tassaient dans les coins d’un pré… Comportement étrange mais aucune explication à ce moment de la nuit. Guillaume et Jean-Louis Verdun ont la conviction que les chiens errants commençaient à roder sur l’exploitation. Et ont continué de longues heures, attaquant ici ou là, semant la mort.
Les brebis avaient un comportement étrange en début de nuit
« Les brebis ont couru toute la nuit », expliquent le père et le fils, affligés par cette seconde attaque de leur cheptel en un an. « Le 17 novembre 2013, trois brebis ont été tuées et nous avons eu des avortements en masse », se désolent-ils.
Paris, Dijon, Lyon…
Avec ces morts, ces avortements à craindre, l’EARL de Clavisy risque d’être privée d’une grande partie de sa production annuelle de mille agneaux commercialisés à Paris, Dijon (Côte-d’Or), Lyon (Rhône), dans les stations de ski des Alpes… « C’est un travail de plusieurs années qui est détruit », s’emporte Jean-Louis Verdun. Les conséquences économiques pourraient se mesurer au-delà de 2015. « Selon les spécialistes et experts, des brebis attaquées une fois peuvent être traumatisées et ne plus aller vers le bélier. »
Tous les animaux ont quitté la Ferme de Savigny, la nuit passée, pour rejoindre l’autre site de l’EARL, à Noyers-sur-Serein (Yonne), et y mettre bas. Une partie seulement devait migrer mais les événements en ont décidé autrement. Le retour des brebis sur le sol nivernais sera teinté d’angoisse : « Mon expérience me fait dire que les chiens qui ont goûté aux moutons dans une propriété reviennent toujours », conclut Jean-Louis Verdun, partisan de l’euthanasie des chiens agresseurs… 
Ludovic Pillevesseludovic.pillevesse@centrefrance.com
(*) Exploitation agricole à responsabilité limitée.

Un formateur de chiens Patou accusé d'être un pro loup par des éleveurs ovins de la Drôme / France Bleu

Un formateur de chiens Patou accusé d'être un pro loup par des éleveurs ovins de la Drôme / France Bleu

Un formateur de chiens Patou accusé d'être un pro loup par des éleveurs ovins de la Drôme

Lundi 03 novembre 2014 à 09h20

La fédération des éleveurs ovins de la Drôme appelle au boycott d'une formation qui a lieu ce lundi à Die. Ce qui leur pose problème c'est le formateur. Un spécialiste de la protection des troupeaux. La FDO l'accuse d'être pro loup.

Un chien patou et son troupeau - Florence Gotschaux © Radio France
Des éleveurs ovins de la drôme appellent au boycott d'une formation animée par un pro-loup Marc Podevin 
La tension reste vive à propos du loup, en Drôme Ardèche. Dans la drôme, la fédération des éleveurs ovins appelle à boycotter une formation. Son sujet, c'est le Patou. Ce chien de berger permet d'éloigner le prédateur des troupeaux. Cette formation aura lieu à Die, mardi prochain, et le lundi 10 novembre. Elle est organisée par la direction départementale des territoires de la Drôme. La FDO a un problème avec son casting. Le scientifique Jean Marc Landry sera formateur. Il est spécialiste du Patou. C'est même lui qui a eu l'idée de l'utiliser pour contrer le loup. Mais le co-président de la FDO Nicolas Peccoz à beaucoup de choses à lui reprocher :

Non, Jean Marc Landry n'est pas pro loup. Et sa formation, ce n'est pas de la propagande pour le prédateur. C'est en tout cas ce qu'il affirme. Et pour lui, les éleveurs viendront, quoiqu'il arrive. C'est l'expérience qui parle. Il note que c'est la troisième fois qu'on appelle à boycotter sa formation.
Informations : Marc Podevin

samedi 1 novembre 2014

« Le vrai moyen de protection, c’est d’empêcher la divagation des chiens » « Voix de l'Ain

« Le vrai moyen de protection, c’est d’empêcher la divagation des chiens » « Voix de l'Ain

« Le vrai moyen de protection, c’est d’empêcher la divagation des chiens »


Sébastien Vitrey fait partie des trois vétérinaires de Marboz qui ont constaté les attaques de brebis à Salavre au cours des trois derniers mois. Et notamment celles survenues dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 octobre. Ces attaques seraient le fait de chiens. Un comportement animal normal selon le vétérinaire.


Vous avez constaté les attaques ?
J’ai constaté la dernière attaque, cette semaine. Deux brebis étaient mortes et avaient des traces de morsures. Les quatre autres étaient blessées et commençaient à faire des infections. Avec la laine, il y a très vite des pontes de mouches sur la plaie. Pour ces brebis nous sommes en attente de la décision de l’expert d’assurance. Nous avons fait les constatations, nous n’avons pas fait d’estimations. Nous avons fait les photos, c’est à l’expert d’aller plus loin.


Ces attaques sont-elles fréquentes ?
Assez fréquentes. Cela arrive régulièrement.


Quelles conséquences ces attaques ont-elles sur le reste du troupeau ?
Il est très difficile d’estimer ces conséquences. La brebis est un animal qui avorte facilement. Une situation de stress, comme un chien qui court à proximité, peut provoquer un avortement. Mais c’est difficile à chiffrer.


Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que ce sont des chiens qui sont à l’origine des attaques ?
Il y a eu l’an dernier une attaque par un lynx. Elle avait été validée par le lieutenant de louveterie du secteur. C’était le premier cas à Salavre. Peu d’animaux sont capables d’attaquer les brebis. Les attaques de lynx sont très typiques, on retrouve tous les organes abdominaux. Le lynx qui tue essentiellement pour se nourrir prend les muscles, les gigots et un peu l’encolure. Il mange la viande et laisse des os propres. Là, ce sont des attaques à l’encolure. Mais globalement les bêtes n’ont pas été mangées. Certaines qui sont blessées portent des traces de crocs aux pattes.  Elles ont beaucoup de morsures, c’est représentatif d’une attaque par un chien.


Quel type de chien peut être en cause ?
De grands chiens. C’est fréquent pour nous qui sommes dans le métier, nous avons plusieurs cas dans l’année. Il y a quelques années à Marboz, un éleveur avait subi 5 ou 6 attaques la même année.


Il ne s’agit pas forcément de chiens de chasse ?
Non, pas forcément. Les chiens de chasse ne sont souvent pas ceux qui attaquent les troupeaux. Ils sont plus concentrés sur la chasse.


Qu’est-ce qui peut pousser un chien à attaquer des brebis ?
Le jeu ! Quand le chien entre dans le troupeau, les brebis ont peur. Le chien joue. Quand elle court, il cherche à attraper la bête. C’est un comportement de jeu et de chasse qui se met en place. Le comportement de chasse est un comportement animal assez normal. Il suffit que la bête pousse des gémissements…


Plusieurs bêtes ont été attaquées. S’agit-il de plusieurs chiens ou d’un seul ?
Cela peut être le fait d’un seul chien. Le chien joue jusqu’à ce qu’il soit fatigué. C’est encore une différence avec le lynx. Ce dernier chasse pour se nourrir. Souvent on ne trouve qu’une bête morte. Mais elle a été bien mangée. La chasse est un comportement animalier qui disparaît avec la domestication, mais qui reste dans les gênes de l’animal.


Plusieurs attaques ont eu lieu sur 3 mois. Pensez-vous que ce soit le fait de plusieurs chiens ou d’un seul ?
Cela peut être le même ou un autre chien.


Un chien qui attaque ainsi un troupeau est-il agressif lorsqu’il est chez lui ?
Cela reste un comportement normal et qui n’a rien à voir avec une agressivité éventuelle au sein de la famille.


De quel moyen de protection disposent les éleveurs ?
Il n’y a pas grand-chose à faire. Le vrai moyen de protection est d’empêcher la divagation des chiens. Ce sont certainement des chiens qui divaguent. L’objectif serait de faire plus de contrôles. Les lois elles, existent. L’éleveur ne peut pas être présent tout le temps. Et la divagation peut aussi être à l’origine également, selon les animaux, de morsures sur les personnes, d’accidents de la circulation…


Les propriétaires de chien doivent-ils être assurés contre ce type de faits ?
Cela fait partie de l’assurance responsabilité civile. Tout propriétaire de chien est sensé le déclarer pour s’assurer contre tous les dégâts éventuels qui peuvent être causés par un animal.



Propos recueillis par CGu